La Saint Valentin

Février 2018 :
* Le prénom a été changé pour des raisons de confidentialité.

En ce jour de St Valentin, je reçois l’appel de Francis*, la quarantaine, pour sa séance. Assez introverti, il a des difficultés pour communiquer, ce qui lui crée des problèmes dans son couple. Je lui pose la question : « Que souhaitez-vous que cette séance vous apporte ? » Il souhaite de l’énergie pour libérer ses sentiments, et pouvoir les communiquer à sa femme. C’est la bonne journée pour ce thème !

Je lui demande où dans son corps se manifeste cette difficulté. Il sent une grande boule blanche dans le bas-ventre, pleine et lourde. Je sens que cette boule n’est pas à retirer. À l’intérieur, je visualise des graines prêtes à germer : les sentiments sont là, et ne demandent qu’à s’exprimer. Un rayon de lumière blanche jaillit sous la sphère, qui monte lentement, et s’arrête à l’estomac.

Francis sent une douleur à l’estomac, comme un cube noir. Je libère le cube par la lumière blanche, et je regarde l’intérieur de l’estomac. En haut de l’estomac, du côté des intestins, je perçois une zone rouge enflammée et gonflée d’eau. Nettoyage : toute l’eau sort. Je la recueille et je l’envoie vers la Lumière. De nombreux voiles blancs remplissent l’estomac. Nettoyage. Il reste un gros rocher, en bas, à gauche, du côté de la rate. Je l’entoure de lumière épaisse pour le décoller et je le retire. Il sort maintenant de l’eau, des algues, des poissons : toutes les choses qui n’ont pas été digérées. Je lui parle de la mer, qui devient la mère. Quelque chose s’est passé avec sa mère, vers 2 ans 1/2, qu’il n’a pas digéré. Il avait besoin d’elle, et elle n’était pas là. Il en a gardé une grande méfiance envers les femmes. La méfiance sort de l’estomac comme un tiroir. A la place, j’intègre la confiance. L’estomac se referme et devient tout lisse. Une sphère de lumière verte s’installe, pour aider la guérison. La lumière remonte vers la bouche. La sensation pénible à l’estomac a disparu.

La boule blanche peut monter encore, mais s’arrête au diaphragme. Il est tout sec, crevassé, comme la terre du désert. Une rivière vient l’abreuver. Je vois une toile où toute cette scène est peinte, au -dessus et au-dessous. Je retire les toiles. Au-dessous il reste une couche noire : c’est un foulard de soie noire, que je retire aussi.

La boule blanche peut maintenant monter jusqu’au cœur. Mais elle est arrêtée par une porte en fer (Enfer ?) immense, à 2 battants. Francis réussit à ouvrir la porte. Le cœur est entouré de remparts. Je fais descendre les remparts qui s’enfoncent dans la terre. Francis le voit disparaître. Il reste le cœur au centre : de couleur verte, en mousse. Je lui demande si c’est un cœur. Ce n’est pas le cœur, mais une nouvelle protection. J’envoie un rayon blanc qui entoure la forme. Dessus, se dessine une fermeture éclair, qui s’ouvre. À l’intérieur, se trouve un rubis tout petit, très brillant. Mais au centre du rubis, un personnage tout recroquevillé, très apeuré, veut refermer la mousse.

« De quoi a besoin ce personnage ? » Francis me dit qu’il a besoin de confiance, que j’intègre aussitôt. Le personnage se redresse alors les 2 bras vers le ciel. Il déchire sa chemise comme Superman, et s’envole dans le ciel. Nous l’accompagnons. Francis voit une forêt, et sa femme de l’autre côté. Je lui demande ce qu’il faut faire avec la forêt : il faut l’enlever. Je la roule sur elle-même et la retire. Il retrouve sa femme : ils s’enlacent et s’embrassent. Intégration des belles sensations, et des émotions. Je vois le cœur se déployer dans sa poitrine. Francis respire mieux.

Le cœur reçoit alors une goutte d’or en son centre. De là, jaillit un rayon de lumière dorée, qui veut monter vers la gorge, mais il est bloqué. Francis décrit dans sa gorge un pavé rectangulaire et tout noir, assez lourd. Je commence à le transformer. Il devient une planche percée de 3 trous : un pour la tête et deux pour les mains. Mémoire d’esclavage. Nettoyage de toutes les mémoires qui se déverse dans une sphère de Lumière. L’esclave se déshabille et s’envole. J’envoie la sphère vers l’Univers pour le recyclage.

Autour de la gorge, je perçois encore une sensation pénible : un collier de chien, avec les piques vers l’intérieur. Vite je le retire. Il reste un gros col roulé, que Francis peut sentir maintenant. Je le découpe et l’enlève. Il se sent mieux. La douleur a disparu. Il respire librement.

Je lui intègre le sentiment de légitimité : dans les actes, les pensées, et les émotions.

Le rayon doré monte à la tête. Un grand voile noir est déployé à l’intérieur. C’est le deuil de l’ancien soi. Je retire le voile pour accueillir la nouvelle personne qu’il est maintenant. La tête est remplie d’une grande lumière dorée. Francis sent son front qui pique. Un arc en ciel de lumière jaillit du 3° œil. Ses sensations s’affinent. Il perçoit l’Energie qui pétille autour de lui.

Le rayon sort du sommet de la tête vers l’univers et devient une grande sphère de lumière autour de lui et se connecte à la Terre. La Terre lui envoie un grand rayon de lumière rouge, pour le nourrir et lui donner de la densité. Tout est très lumineux autour de lui.

Pour finir, je lui demande d’imaginer ses mains dans les miennes. Une énergie puissante passe alors à travers moi, et je vois Francis se déployer dans l’univers. Il me vient l’image du Maître ascensionné, qu’il est en réalité. Je suis remplie de Gratitude d’avoir pu vivre cela …